Lundi 10 octobre 2005
ATTENTION : ce constructeur, dont la maison mère est située près de Trois est à éviter comme la peste !  babeau-séguin

Il fera honneur à la très bonne réputation qu’il détient de bouches à oreilles… jusqu’à ce vous vous signiez le contrat. A partir de ce moment, n’espérez plus les avoir au téléphone, n’espérez pas les voir tenir leurs engagements. Construire votre maison, ils s’en foutent. Tout ce qu’ils veulent, ce sont des contrats et votre pognon !!!
par slaytan publié dans : Constructeurs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 octobre 2005

ATTENTION ! Là, c’est le truc qui tue !

En parcourant mes différents articles, vous avez peut-être remarqués que bien avant de signer le contrat, j’avais déjà prévu un problème lié aux fondations de la maison voisine. Malgré ma prévoyance, ce truc fera capoter tout le projet !!!!

En effet, la première fois que je suis allé voir mon (futur) terrain, j’ai remarqué que la maison des voisins, dont le gros œuvre venait de s’achever, était construite en limite de propriété (sur ma propre limite). En voyant la face de ce mur qui faisait office de limite de propriété, j’ai tout de suite imaginé ce qui pouvait se passer dessous : Le principe d’une fondation standard consiste en une semelle de béton dépassant de part et d’autre du mur. Autrement dit, si rien de spécial n’a été prévu, à tous les coups, le béton de cette fondation risquait de dépasser sur mon terrain. Ca semble simple comme ça, pourtant, des soi-disant professionnels du bâtiment comme Pabeau-Crétin n’ont pas été capable de prévoir le coup.


Pourtant, quand mon projet était suffisamment avancé pour savoir que nous construirions également sur cette même limite de propriété (c.à.d. que nos maisons seront collées) j’ai tout de suite mis en garde, et à plusieurs reprises mon constructeur sur le problème que nous allions immanquablement rencontrer. Malgré cela, il n’en tiendra jamais compte.


Après renseignement, la loi précise que dans ce cas, je peux obliger mes voisins à procéder à la démolition de la partie de construction qui dépasse chez moi. La loi précise que cela reste vrai même si cela met en péril la stabilité de la maison voisine.

Evidemment, quand j’en ai parlé à mes voisins, ils m’ont regardés comme si je venais de Mars. Pour un premier contact avec leur futur voisin, ça se comprend.

La loi, en pratique, c’est bien, mais à l’usage il faut nuancer. Si j’avais persisté dans cette voie, il est clair que l’ambiance avec mes futurs voisins serait devenue horrible. Ils auraient sans doute demandés des expertises, cela aurait fini au tribunal et pour finir, aurait retardé ma construction de 2 ans ou plus.

Et le résultat pouvait laissé à réfléchir. Si nous risquions de déstabiliser la maison des voisins, comme nous devons être accolé, à tous les coups notre propre maison aurait bougé.

La seule véritable solution consistait donc à adapter nos fondations, avec éventuellement une reprise en sous-œuvre comme me l’avait dit la commerciale de Pabeau-Crétin ainsi que ses concurrents, avant signature du contrat.

Aussi crétins qu’ils puissent être, c’est impensable de voir qu’à aucun moment ils n’en ont tenu compte, finissant par bloquer le chantier.


A ce point non, pas possible. A mon avis, c’était volontairement. [mode extrapolation : ON] A mon avis, l’ajout de la tour a été très sous-estimé. Ils ont donc volontairement passer cette histoire de fondations pour bloquer la situation et mettre fin au projet en me mettant tout ça sur le dos et demander des dommages et intérêts [mode extrapolation : OFF].

C’est seulement le jour de l’ouverture de chantier (avec 2 mois de retard) qu’ils décideront de s’intéresser au problème. Le conducteur de travaux feint de découvrir le dépassement des fondations lors des terrassements et me demande de trouver une solution. Comme je lui rappel la loi régissant le CCMI précisant que c’était au constructeur de le prévoir, il s’en suit un échange de recommandés avec A.R. Je ne vais pas tout écrire ici, ce serait bien trop long. En résumé cela a bloqué les travaux (qui n’étaient commencés que depuis une demi-journée) jusqu’à ce que je décide à l’aide d’un avocat de résilier le contrat.

Malgré mes rappels du code de la construction et de l’habitat, le père Pabeau ne comprendra jamais qu’il était en tord. Il ne comprendra pas non plus qu’en acceptant le principe de la résiliation (même si les conditions financières restent à définir) cela mettait un terme au contrat. Son courrier de réponse à la deuxième proposition de résiliation précisant les indemnités à verser est des plus farfelus : il demande simplement que je procède à la démolition des fondations du voisin pour commencer à travailler !!! [mode extrapolation : ON] J’imagine là encore que son oublie de la résiliation en cours est volontaire. Si je n’avais pas répondu, cela faisait tout repartir à zéro. [mode extrapolation : OFF]. Il essaye simplement de me faire craquer. La réponse de ma part sera un recommandé de 3 pages, sévèrement franc, sur un ton plutôt méprisable –- j’en suis assez fière, allez y jeter un œil --.

J’ai finalement fais construire avec quelqu’un d’autre, de bien plus compétant et réactif. Je m’inquiète un peu puisque le principe de résiliation n’est visiblement pas acquit pour Pabeau-Crétin qui avait quand même réclamé des dommages et intérêts. Pas de doute, cela finira au tribunal. Ce qui me souci, c’est que d’après la loi, il est vrai que j’aurais dû obliger mes voisins à régulariser la situation, mais comme je l’explique plus haut, dans la pratique, ce n’était pas évident.

D’un autre coté, le CCH précise bien que le constructeur doit prendre à sa charge tous les travaux supplémentaires qui serait obligé de réaliser pour finir la maison et que le contrat doit prévoir tous ces travaux. De plus, dans le cadre d’un CCMI, ni le prix ni la durée des travaux prévus au contrat ne peut changer. C’est quand même rassurant !

Le plus fort, c’est que Pabeau-Crétin n’avait pas prévu de fondation spéciale pour le mur accolé. Car même si la fondation des voisins n’avait pas dépassée, il aurait fallu prévoir une fondation spéciale (en L) afin de ne pas dépasser non plus de la limite parcellaire et de ne pas faire de travaux sous la maison existante. Rien n’est prévu au contrat dans ce sens. Là, je pense qu’avec un tel argument, devant un juge, ils seront grillés. De toutes façons, mes travaux ont repris (avec quelqu’un d’autre) devoir passer au tribunal ne me dérange donc plus (le soucis était un report des travaux) cela me permettra peut-être même de récupérer des dommages et intérêts.

Bref, tous ces problèmes pour seulement quelques centimètres (environs 20) de béton qui dépassent, c’est hallucinant !

 

par slaytan publié dans : Constructeurs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 5 octobre 2005

La délivrance des travaux qui commencent enfin : Une journée de merde !

Après quatre mois sans nouvelle, les travaux commencent enfin. Un véritable soulagement. Cela va vite tourné au cauchemar, Pabeau-Crétin dévoilant à l’occasion son incompétence d’une puissance phénoménale !

Cela commence par l’ouverture du chantier sans que j’en sois averti. ( Le terrassier me préviendra un dimanche à 19h qu’il comptait démarrer les travaux le lendemain midi !!) Les travaux d’enlèvement des terres et de réalisation de l’accès de chantier m’étaient réservés. J’avais prévu de le faire réaliser par un ami terrassier, donc pour pas cher. Mais comme j’ai été mis sur le fait accompli, j’ai du accepter que cela soit fait par le terrassier du constructeur qui m’a habilement fait comprendre qu’il fallait enlever les terres car il n’y avait pas assez de place pour tout stocker. Réponse immédiate exigée. Bref mon portefeuilles s’est retrouvé prit en otage ; obligé d’accepter au prix fort.

Il me rappel ensuite car il n’a pas toutes les cotes nécessaires pour implanter la tour. Mais je paye on conducteur de travaux pour faire quoi ? Je me suis donc rendu sur place pour lui donner moi-même les infos.


Au final, l’implantation du reste de la maison mettra à jour une erreur d’incohérence entre les cotes du projet et l’implantation par rapport à la façade des voisin. Une différence d’implantation de plus de 70cm en résultera par rapport au permis de construire !!!

Pour finir en beauté, la soit disant découverte des fondations voisines dépassant sur ma propriété à mis définitivement fin aux travaux Pabeau-Crétin (voir l’article) remplacés par un échange de courriers de plus en plus stressants.

Voilà à quoi peut ressembler une demi-journée de travaux avec Pabeau-Crétin.

par slaytan publié dans : Les travaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 4 octobre 2005

Il s’agit du constructeur avec qui je signerais le CCMI le jour de mon anniversaire, mais pas du constructeur qui réalisera les travaux.

 Ca ne s’est vraiment pas bien passé avec ce constructeur incapable et comme je risque d’en reparler souvent, il faut que je lui trouve un diminutif qui lui corresponde, sans toutefois citer son nom. Car d’après l’un de ses courriers, il fera appel à la justice si je cite son nom sur internet. Un nom représentatif… Voyons voir… ah Eureka !!! Je nommerais ce constructeur Pabeau Crétin.

par slaytan publié dans : Constructeurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
création de blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus