BIENVENUE SUR SLAYER-ZONE

Mercredi 24 août 2005
Lors de la réunion de Mise Au Point, l’employé de Pabeau-Crétin m’a laissé entendre que le délai de 2 mois pour commencer les travaux était un maximum (soit le 30/07/2005) et qu’il n’était pas exclu que le chantier démarre plus tôt.
Afin de ne pas retarder inutilement l’ouverture du chantier, il me fallais donc réaliser les travaux préparatoires. Fin Juin, j’entreprends donc de brancher un tuyau d’arrosage sur le compteur d’eau. Nécessitant l’achat d’une pioche (terrain très dur) et pas mal d’effort je réalise un trou d’environ 1,30m afin de fixer comme je peux un tuyau d’arrosage muni d’un robinet avec des colliers. (C’est un peu du bricolage et comme il y a une pression terrible, il me faudra m’y reprendre à plusieurs fois, le tuyau se déboîtant tout seul sous la force de l’eau. Après la mise en place de 2 colliers serrés très fort et le remblaiement du trou, ce qui participe au maintien du tuyau, c’est avec plaisir que j’ai pu arroser mon terrain pour la première fois. Pour l’accès du chantier, cela se cantonnait à un accès de 5 mètres de long par apport de grave et de cailloux. Je décide donc de confier ces travaux, au terrassier ou à un ami agriculteur qui se lance également dans le terrassement. Pour faire des économies, je prévoyais aussi de lui confier l’enlèvement des terres. Oui mais, voilà, avec Pabeau-Crétin, rien ne se passe jamais comme prévus.
par slaytan publié dans : Les travaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 16 août 2005
Le projet, tel qu’il est défini, prévoit l’entrée de garage là où se trouvent les coffrets EDF et GDF. Ceux-ci sont implantés parallèlement à la rue et ma parcelle n’étant pas excessivement large, je dois construire en limite de propriété, justement au niveau du garage. Il faut donc faire déplacer ces coffrets qui gênent l’accès du futur garage.

Cette petite plaisanterie me coûtera environs 1500 €, à part égale entre le compteur électrique et le compteur de gaz. Pour bien faire, il aurait fallu opérer une rotation de ces coffrets pour qu’ils se retrouvent à la perpendiculaire par rapport à la rue. Mais voilà, le pire, c’est que la personne d’EDF refuse, simplement parce que tous les coffrets de la rue sont alignés et que ce ne serait pas esthétique !!! Heureusement, ma maison est prévue en tout électrique. N’ayant pas besoin du gaz, j’ai donc fais supprimer le compteur GDF et fais déplacer le compteur EDF le plus possible et limite de propriété, celui-ci n’étant vraiment pas bien large. Au final, la facture est un peu salée quand même pour si peu de travaux !!!

Et que serait-il arrivé si j’avais eu besoin du Gaz ? J’aurais été obligé de modifier tout mon projet pour une question d’esthétique en rapport avec l’alignement de ces coffrets ? Quand on voit la gueule de ces derniers, en plastique pas beau on se demande s’ils sont vraiment sérieux à EDF !







par slaytan publié dans : Les travaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 1 juin 2005

La réunion de mise au point, propre aux constructeurs permet de faire le point sur le projet, administrativement et techniquement.
Il en résulte des plans définitifs ainsi qu’une annexe à la notice descriptive. Il s’agit d’une date clés de votre projet. Il faut donc bien la préparer et surtout veiller à ne rien oublier et à ce que toutes vos demandes soit écrites. C’est une réunion marathon qui dure 3 ou 4 heures. Inutile de vous dire qu’à la fin, on n’écoute plus.

Pour bien faire, contrairement à moi, faites dés à présent un courrier en recommandé avec AR avec toutes vos demandes, interrogations… Cela vous rendra service par la suite.

Me concernant, cette réunion avec Pabeau Crétin à tardée à venir : signature du CCMI le 06/12/2004, réunion de MAP le 30/05/2005 ! Avec ce constructeur, une fois qu’on a signé, on n’est plus une priorité, impossible de les joindre au téléphone, le conducteur de travaux ne connaît pas encore le dossier, il ne peut donc rien dire… Bref, cette réunion est l’occasion (enfin) d’éclaircir tous les points obscurs, comme un soulagement. A ce stade, le permis de construire est déjà accepté.

Quelques jours avant, je réussi néanmoins à contacter un "responsable" concernant le soucis de la maison des voisins dont les fondations risquent de dépasser sur ma parcelle et donc de poser problème. Il me répondra qu’il serait bien d’en parler aux dits voisins et de leur demander de faire intervenir leur constructeur pour régulariser la situation et que, au pire, il suffirait de faire une reprise en sous-œuvre.

Cette réunion sera un vrai calvaire car elle aura durée toute l’après-midi, en pleine canicule. Elle sera accompagnée d’un tas de paperasse, quelques modifications à apporter sur les plans (dont le changement d’une porte-fenêtre dans la salle d’eau du RDC en fenêtre, nécessitant une modification du permis de construire), les travaux avant ouverture du chantier à accomplir (chemin d’accès, tuyau d’eau…) Grand soulagement, je repartirais avec sous le bras, le panneau de chantier et le document indiquant que toutes les conditions suspensives sont levées, définissant ainsi la date limite de début des travaux au 30 Juillet 2005.

Cependant, je quitterais cette réunion avec certes la tête embrumée par tant de choses, mais aussi avec pas mal d’interrogation auxquelles il m’aura été répondu de façon un peu floue. Je renouvelle à l’occasion mon conseil : demandez tout par écrit, considérez que tout ce qui n’est pas écrit n’a jamais été dit.

Ainsi, deux points principaux n’ont pas eu de véritable réponse écrite et me pourrirons la vie :

- Cette histoire de fondation avec la maison des voisins. Disant à l’animateur de la MAP que ces voisins n’avaient pas l’air d’être très chaud pour faire démolir la fondation de leur maison toute neuve (on les comprend !), il me répondra, encore et toujours, c’est pas grave, on fera une reprise en sous-œuvre.

- Le deuxième point concerne des réservations à prévoir notamment dans le plancher du RDC pour passer des câbles (surtout informatiques). Comme le projet prévoit un plancher chauffant électrique, il me paraissait important d’être prévoyant à ce sujet. Je suis donc arrivé à la MAP avec des plans cotés précisant ou je voulais ces réservations ; il a prit mes plans mais je n’étais pas assurer qu’il en tiendrait compte ; pour lui, ce n’était qu’un détail. Mais je n’allais tout de même pas lui demander un reçu pour des schémas donnés de la main à la main… Vu le résultat, j’aurais mieux fais !

par slaytan publié dans : Constructeurs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 20 avril 2005
En ce qui me concerne, j’ai donc opté pour un prêt à taux lissé couplé avec le prêt à taux zéro (PTZ). C’est un prêt à taux fixe sur 25 ans, signé en début d’année 2005. A cette période, les taux étaient au plus bas et risquaient de remonter. (la suite montrera qu’il en est rien puisque les taux moyens pratiqués ont encore chuté). J’ai donc mis un terme aux négociations avec les diverses banques et signé avec mon établissement bancaire. L’offre étant comparable à celles des aux autres banques, ce choix a été motivé sur le simple fait que cela m’évitait les formalités de changement de compte. De toutes façons, j’aurais sûrement arrêté de négocier rapidement. Au bout d’un moment, cela devient très pénible, les banques ne faisant aucun effort pour les rendez-vous, pour vous rappeler à temps… C’est vrai que beaucoup arrêtent parce qu’ils en ont marre. Dans mon cas, je me demande si le choix d’un prêt à taux lissé était vraiment ce qu’il y a de mieux. Le PTZ n’est remboursable que sur 7 ans, il m’aurait donc été difficile de le rembourser en plus des mensualités du prêt principal. Mais comme j’ai utilisé tout le PTZ pour financer une partie du terrain, le remboursement de celui-ci a commencé sitôt le passage devant le notaire. Pourtant la conseillère de ma banque m’avait bien dit que le PTZ serait utilisé en dernier. (mais comme à ma banque, on change de conseiller tous les 2 mois…) Cela à donc eu 2 conséquences : en utilisant tout de suite le PTZ, cela m’a permis de faire des économies sur les frais intercalaires. Par contre, j’ai commencé à le rembourser alors que le remboursement du prêt principal en investissement commencera 1 an ou 1 an et demi plus tard. Je voulais profiter de la période de construction pour économiser un peu (après ce sera plus dur). Mais là, c’est raté. Du coup, dans sept ans, à la fin du remboursement du PTZ, mes mensualités baisseront à hauteur des mensualités du PTZ pour une durée d’1 an ou 1 an et demi. J’espère que c’est clair ? pour mieux m'expliquer, voici un 'ti graphique

En fin de compte, c’est peut-être mieux ainsi, les économies de frais intercalaires ne sont pas négligeables, et encore moins avec le retard pris dans le démarrage des travaux.

par slaytan publié dans : Budget
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 4 avril 2005
Architecte, Maître d’œuvre, constructeur ou me charger moi-même de cette mission. Quelle formule et qui choisir ?

Travaillant dans le domaine technique, j’aurais aimé me charger moi-même de la coordination et du suivi des travaux, mais le soir, je ne suis de retour que vers 19h.

Pas trop tenté par un maître d’œuvre, j’ai préféré me diriger vers un constructeur, assurant de meilleures garanties, surtout dans le cadre d’un CCMI.

J’ai également contacté un architecte. Ils sont réputés surtout pour la flexibilité après signature du contrat. Mais travaillant souvent avec eux, cela ne me rassurait pas sur le plan technique. Sans avoir prit connaissance de mon projet, il me dira qu’avec lui, ce sera minimum 1 million de francs pour l’ensemble. Je n’ai donc pas insisté !

Ce sera donc un constructeur, qui aura l’avantage et l’inconvenant de proposer un contrat définitif. Le prix et la durée des travaux sont garantis, mais une fois validé, le projet ne peut plus vraiment être modifié.

Mais lequel choisir ? Une mise en concurrence s’imposait, pour faire baisser le coût du projet, mais aussi pour avoir une première impression du constructeur et voir ce qu’il pouvait proposer. Ces divers rendez-vous étaient en effet un bon moyen d’améliorer et de valider mon projet.


Mon projet était déjà défini à 85%. J’avais établi les plans correspondants – voir –

Il prévoyait une tour à implanter en angle et en biais, à 45° par rapport à la façade pour marquer l’entrée principale de la maison qui se situera au niveau d’un pan coupé du terrain. N’étant pas certain de la faisabilité de cette tour, je ne l’ai pas fait figuré sur les plans, mais seulement sur une perspective, en précisant que ce n’était qu’un exemple de ce que je souhaitais, à savoir de marquer l’entrée. Laissant ainsi libre cours aux propositions des commerciaux, cela me permettrait de faire plus facilement un choix. Une première sélection parmi les constructeurs du coin pas trop cher et faisant du sur mesures, ne me laissait déjà plus beaucoup de candidats.

Détails des principaux contacts :

Maisons P., Maisons F. Maisons C. M.

J’avais déjà une bonne idée de ce qu’ils pouvaient proposer. Mais devant l’insistance de mes proches me disant qu’ils n’étaient vraiment pas chers, j’ai poussé leur porte (ces 3 constructeurs se partageant la même agence). Sachant qu’ils ne faisaient pas de sur mesures, je me suis dit que je pourrait peut-être faire baisser sérieusement le coût de mon projet si j’arrive à trouver une maison un peu ressemblante qu’il suffirait d’adapter. Mais a peine arrivé dans le bureau de la commerciale (c’est sûr qu’elle ne peut être que commerciale) avec mes plans à la main, elle me dit qu’ils ne font que du sur catalogue et elle m’invite à ranger mes plans dans ma poche. Elle n’a même pas eu la curiosité d’y jeter un œil.

Par politesse, je suis resté à l’écouter, à choisir un modèle un peu au hasard, sans être emballé… Au final l’estimation donnée le jour même est toutefois très intéressante. Mais en adaptant cette maison aux dimensions de mon projet et en y ajoutant un porche pour l’entrée et un garage accolé, le prix final devenait comparable à un projet sur mesures. Donc, aucun intérêt pour moi.


Maisons d’E. F.

C’était mon favori et le premier que j’ai contacté. D’une part parce qu’ils ne font que du sur mesures, et d’autre part parce qu’avec leur système de paiement confiance (5% à la commande, le reste à la livraison), ça me permettais de faire de sérieuses économies sur les frais intercalaires du prêt.

Mais bien que le commercial semblait dire que mon projet n’avait rien de trop complexe (preuve à l’appui en me montrant d’autres projets), la présentation du premier plan a été bien laborieuse. Après plusieurs semaines, il me présente un projet partiel avec un bête pan coupé aligné avec le pan coupé du terrain pour marquer l’entrée de la maison. Son estimation à ce stade n’était encore qu’une vague fourchette.

Je lui dit donc je m’aimerais quelque chose pour marquer plus cette entrée en biais et lui présente ma perspective. Il lève alors les yeux au ciel en me lançant : "Mais vous n’y pensez pas, c’est irréalisable, et puis le prix serait vraiment très élevé". Je me contente donc d’un porche rentrant.

Au rendez-vous suivant, les plans qui devaient être achevés ne l’étaient pas tout à fait. Il devait me remettre une estimation, mais elle n’était pas encore faite.

Je lui annonce alors que j’aimerais ajouter à mon projet une fenêtre coulissante à galandage (j’ai dû lui en expliquer le principe) dans le séjour et des lucarnes… Il a alors paniqué en me lançant : "C’est pas vrai ! C’est vraiment trop compliqué comme projet, qu’est-ce que vous aller encore m’inventer la prochaine fois". Ensuite, c’est tout juste s’il ne s’est pas enfuit !!!


Pavillons d’I.de F.

J’ai eu vraiment une très bonne impression avec ce constructeur. Consulté en même temps que le suivant, il a bien faillit remporter le projet. Très accueillant et pas avare en explication, le commercial était aussi très au point sur le plan technique. Visiblement, il avait déjà fait du suivi de chantier.

Le projet qu’il me remettra rapidement (avec l’estimation) me plaisais et était conforme à ce que je souhaitais. Plus que tous les autres, il était prévoyant sur quelques détails technique alors qu’il était encore en concurrence. Ainsi, il avait prévu de s’adapter pour contourner le problème de fondations des voisins dépassant sur mon terrain (-- voir l’article --). J’avais demandé s’il n’était pas possible de résoudre le problème en réalisant le garage sur terre-plein et le reste de la maison sur vide sanitaire. Il m’a répondu que cela compliquerait le projet et alourdirait le coût du projet. Sa solution consistait en une reprise en sous-œuvre, solution qui sera d’ailleurs comprise dans l’estimation (détail très important pour la suite).

L’estimation totale du projet me convenait. Cependant, elle comprenait la réalisation d’un porche rentrant pour marquer l’entrée en biais. Quand j’ai évoqué son remplacement par une tour, il a trouvé l’idée intéressante et m’a listé tous les problèmes que cela pouvaient engendrer (prévoir un aménagement difficile aux angles aigus, vigilance sur la jonction des toitures…). C’est vraiment une agence à conseiller. Mais pour l’ajout de cette tour, cela ajoutait 14 000 à 18 000€ au projet. Le constructeur suivant sera moins cher sur ce point et l’emportera donc. Dommage, mais avec le temps, je regretterais sincèrement d’avoir fais le mauvais choix en ne retenant pas Pavillons d’I. de F.


Maisons B. S.

Il s’agit du constructeur avec qui je signerais le CCMI le jour de mon anniversaire, mais pas du constructeur qui réalisera les travaux.

Ca ne s’est vraiment pas bien passé avec ce constructeur incapable et comme je risque d’en reparler souvent, il faut que je lui trouve un diminutif qui lui corresponde, sans toutefois citer son nom. Car d’après l’un de ses courriers, il fera appel à la justice si je cite son nom sur internet. Un nom représentatif… Voyons voir… ah Eureka !!! Je nommerais ce constructeur Pabeau Crétin.

La commerciale fort sympathique pêchait un peu sur le plan technique, mais comme elle était très à l’écoute de ses clients, cela ne posa pas de problème.

Elle m’a remis rapidement sa copie. Le projet, en ce qui concerne son contour, a rapidement été validé. Par contre, elle avait remanié l’aménagement intérieur à son goût, alors que la disposition des pièces était le point de départ du projet.

L’ensemble de meubles cuisine, bar, bureau et bibliothèque était déjà commandé, il me fallais donc imposer la disposition prévu au départ ; ça n’a pas été facile.

Finalement, après plusieurs rendez-vous, nous en arrivions au projet conforme à mes plans de départ, avec une estimation à peu près égale à celle de Pavillons d’I. de F.

Concernant l’aménagement de l’entrée principale en biais : sans que je précise mes souhaits (j’avais fais une croix sur la tour apparemment trop cher), elle me propose à ma grande surprise une tour en angle, implantée avec un angle à 45°, parallèlement au pan coupé du terrain. Exactement ce que je souhaitais, et pour un supplément de 8 000€. Ca fait un peu augmenter le coût du projet, mais ça reste réalisable budgétairement. C’est ce qui a permis à Pabeau-Crétin de l’emporter.

Concernant le problème de fondations des voisins, elle m’a juste répondu qu’il faudra simplement faire une reprise en sous-œuvre mais visiblement, c’était sûrement trop tôt pour entrer dans ce genre de détail.
par slaytan publié dans : Constructeurs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 9 janvier 2005
En appliquant ma méthode exposée dans l’article Définir son projet et ses besoins j’en suis rapidement arrivé à l’établissement de plans basés sur la disposition des pièces à vivre : séjour / cuisine américaine / bureau / coin TV. J’ai rapidement conclu avec un cuisiniste pour l’aménagement des meubles de cette pièce multiple (-- voir l’article --). En résumé, tout le reste de la maison s’articulera autour de ces meubles. Je voulais simplement éviter d’avoir une bête maison en cube, ce qui serait dommage en faisant construire sur mesures. J’en suis donc arrivé à prévoir un garage accolé avec un décroché de façade et des lucarnes (combles aménagés). J’avais même pris soin de prévoir l’emplacement des WC du RDC et de l’étage en fonction de la chute d’eau. Seuls deux points restaient un peu flous : La position de l’escalier intérieur menant à l’étage et l’entrée principale. L’escalier Je voulais éviter d’avoir à traverser tout le séjour ou d’entrer dans une pièce annexe pour accéder à l’étage. Mais son positionnement idéal, près de l’entrée, n’était pas évident. Finalement, il se retrouvera dans le séjour. Même si cela ne me plaisait pas au départ, je n’avais pas trop le choix. Mais en le positionnant judicieusement, cela permettait d’y accéder de l’entrée, et tout l’espace libre en dessous pourrait être utilisé pour le coin TV. Mais par manque de jugeote, l’architecte de Pabeau-Crétin me dessinera l’escalier à l’envers, obligeant à traverser le séjour pour l’emprunter et condamnant du même coup le coin TV. De plus, cela donnait à l’étage une coursive pratiquement inutile puisqu’elle ne servait qu’à accéder à la fenêtre d’une lucarne elle-même inutile, à part d’un point de vue esthétique extérieur. Mais bon sang, ils sont professionnels du bâtiment ou quoi ? Un archi. Capable de pondre un truc pareil, quelle honte !!! Il est vrai que dans l’autre sens, la trémie de l’escalier ne passait pas en hauteur à cause notamment d’une poutre. Finalement, c’est moi qui ai trouvé la solution lors de la réunion de mise au point : pour remettre l’escalier dans le sens souhaité, il suffit de le prévoir à quart tournant haut, permettant d’accéder à l’étage dans le bon sens. La hauteur sous plafond est un peu limite (mansardé), mais d’après mes calculs, ça passe notamment en profitant du fait que l’on accède à l’étage au niveau de la lucarne qui, de plus, retrouve ainsi toute sa raison d’être.

L’entrée en biais L’entrée principale de la maison sera située au niveau du pan coupé du terrain, ce qui n’est pas vraiment esthétique. Plutôt que d’essayé de composer avec cette verrue, ce qui était perdu d’avance, j’ai de suite eu l’idée de m’en sortir en faisant l’inverse : surligner ce biais en prévoyant un aménagement spécifique marquant bien l’entrée de biais. Mon idée de départ était un porche (rentrant ou sortant), mais cela n’était pas assez efficace. J’ai donc prévu une tour (ouverte au départ avec 2 piliers) positionnée dans l’angle de la maison et implantée parallèlement au pan coupé, donc en biais 45° par rapport à l’angle de la façade. Mais je n’étais pas certain du résultat au niveau de la toiture. Au final, ce sera une tour fermée, abritant la pièce d’entrée.

par slaytan publié dans : Le projet
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 30 octobre 2004
Si comme beaucoup, vous pensez avoir recours à un emprunt pour réaliser votre rêve, vos premières démarches se dérouleront à la banque. En effet, votre budget est la pierre angulaire de votre projet. A ce stade, vous avez peut-être déjà contacté un architecte ou un constructeur. Mais c’est votre banquier qui pourra vous indiquer votre limite financière. Bien sûr, vous pouvez user du tableau d’aide. --ici-- ou d’autres simulateurs de prêt. Cependant, vous arriverez à emprunter à un bon taux plus ou moins facilement suivant votre situation. Afin d’être fixé, le plus simple est de prendre rendez-vous avec votre banquier, parlez lui de votre projet… vous ressortirez avec une simulation de prêt qui vous donnera un premier aperçu, ce qui est suffisant pour définir un premier projet auprès d’un professionnel de la construction. La suite est un peu moins simple, en tous cas assez fastidieuse. Il s’agit de faire le tour des banques pour obtenir un bon montage financier, de bonnes explications et bien sûr un taux d’emprunt le plus bas possible. Pour ma part, j’ai rapidement perdu patience tant les rendez-vous paraissent longs et peu constructifs. En effet l’objectif des banquiers est de vous avoir comme client tout en faisant la meilleur affaire possible. De votre coté, vous souhaitez juste avoir des propositions de prêt aussi avantageuses et claires que possible. Le jargon et les habitudes des banquiers deviennent donc rapidement pénibles. Obtenir des renseignements sur les frais intercalaires n’est pas simple, les différents calculs de taux rendent les comparaisons difficiles, le détail du cautionnement et des assurances reste souvent obscure. De plus, chaque banquier reverra sa proposition à la baisse lorsque vous tenterez de négocier en s’alignant ou en se plaçant juste en dessous de l’offre de son concurrent. Souvent, il vous feront qu’ils ne pourront pas abaisser beaucoup plus le taux proposé en vous disant qu’il doivent demander l’autorisation au directeur ou au responsable régional. Bref, plusieurs rendez-vous et coups de fils vous attendent rien que pour faire baisser le taux de votre prêt de 0,05%. Ramené au mois, il faut bien avoué qu’au bout d’un moment, on se demande si ça vaut vraiment la peine de continuer, au risque que cela dure encore plusieurs semaines, et de risquer de voir les taux actuels remonter. Un autre point à soigner est l’assurance du crédit, surtout si vous approchez la quarantaine. Les simulations de prêt son souvent établies hors assurance. Pourtant, celle-ci sera à payer chaque mois, y compris durant la période de construction (frais intercalaires). Un des choix les plus difficiles sera de choisir entre un taux fixe et un taux variable. Les taux variables sans limites, comme peuvent le proposer le CSF sont à proscrire, sauf si vous aimez vivre dangereusement. Le reste est affaire de goût. ATTENTION ! Les banquiers se fixent sur le taux d’endettement à ne pas dépasser juste parce que c’est la loi. Une fois qu’il auront récupérés votre signature, cela ne leur importe pas de savoir si vous arriverez à rembourser ou non. Ainsi, dans le cas d’un prêt à taux variable, même capé, il est important que vous vérifiez que vos revenus vous permettrons toujours de payer les mensualités dans le cas ou le taux atteindrait son maximum. C’est bête, mais aucune des banques que j’ai démarché n’a vérifiée ce point. Vu les taux pratiqués actuellement, j’ai opté pour un taux fixe. J’aurais pu économiser dans les premiers temps avec un taux variable… mais pour combien de temps ?
par slaytan publié dans : Budget
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 30 octobre 2004

Non ! Contrairement au titre, je n’ai pas décidé de faire construire après avoir remporté le pactole. Seulement un jour, je me suis dit, tiens, et si je jouais à Euromillions. Je n’ai pas gagné, je cris même que ce jour là je n’ai pas joué ; je me souviens seulement que la cagnotte atteignait un record. Je me suis donc pris à rêver, ou plutôt juste imaginer que je gagnais. Mais que ferais-je de tout ce fric ? Bref, que des pensées solitaires et sympathiques : j’en placerais un maximum afin que ça me rapporte assez pour que moi et ma famille soit à l’abri sans avoir à travailler, achat de voitures, construction d’une maison… Justement, sur ce dernier point, le hic, me suis-je dis, c’est que si cela arrivait, je ne saurais même pas ce que j’aimerais. Je me suis donc mis à réfléchir, à utiliser ma méthode de définition du projet, et, enfin à crayonner un habitat qui me convient. Sans avoir gagner les millions (sniff !!) j’ai tenté de brosser un rapide budget… Cela ne semblait pas impossible grâce à un récent changement de situation professionnel. Je commençais à y croire, mais pour le terrain, ça coinçait vraiment. Avec la belle mère qui s’occupe des enfants pour l’école, pas question de quitter le quartier. Un mois plus tard, j’apprends qu’un lotissement vient de voir le jour à Sarry, un petit village tout proche de Châlons ; à pas plus d’1km de mon logement. Occasion à ne pas rater donc. A partir de là, mon rêve est devenu un projet réel. C’est amusant comment un rêve peut vous amener à changer votre vie !!!

par slaytan publié dans : Le projet
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 13 octobre 2004

Prévoir et maîtriser son budget : Quand on projette de faire construire sa future maison, la principale préoccupation est évidemment financière. Il faut se fixer un budget en fonction de ses moyens, déterminer une enveloppe financière pour son projet, et si vous avez recourt à un prêt, s’assurer que vous ne dépasserez pas votre budget durant toute la durée de l’emprunt. Estimer les coûts : Vous trouverez facilement sur Internet des outils permettant de déterminer une première ébauche du coût de votre construction, comme sur ideesmaison.com http://www.ideesmaison.com/construc/pla/calc.htm. Suivant le type de votre maison, vous pouvez appliquer le ratio suivant : 600 à 1000 €TTC du mètre carré habitable. Pour le prix du terrain, cela dépend pour beaucoup de la situation géographique. Il faut faire le tour des offres et petites annonces pour se faire une idée du mètre carré. Première estimation : Quand vous aurez commencé à réfléchir à votre projet, le professionnel que vous aurez choisi vous proposera des estimations plus ou moins précises en fonction de l’avancement du votre projet, afin de voir si vous souhaitez adapter votre projet en fonction du coût annoncé. La banque : Il y a de fortes chance pour que vous ayez recourt à un emprunt pour financer votre projet. Dans ce cas, les banques peuvent vous indiquer combien vous pouvez emprunter en fonction de votre situation. Attention cependant, les banques ne font qu’appliquer un barème basé sur la comparaison entre vos revenus et les futures mensualités de l’emprunt. Ils ne tiennent pas compte de vos autres dépenses, notamment le changement de véhicule, future augmentation de salaire assurée, imprévus et surtout les dépenses liées à l’aménagement des abords de votre maison. Méthode pour maîtriser son budget : Cette méthode, que j’ai appliqué et que j’utilise encore, permet de fixer et de mettre à jour le coté financier du projet. Il s’agit simplement d’éditer les prévisions de votre budget dans un tableau Excel, ce qui permet mois après mois d’être actualisé en fonction de la réalité. Pour obtenir des estimations précises, vous devrez être à l’affût de tous les renseignements susceptibles de vous aiguiller : publicité pour les matériaux concernant les travaux que vous vous réservez et pour l’équipement de votre future maison, devis, vos relevés de compte… Utilisez les tableaux Excel ci-joints.

 --ici--

Le fichier est divisé en 3 onglets :

  • Le premier permet de cerner sa capacité à emprunter et à simuler des crédits
  • Le deuxième recense toutes les dépenses liées au projet qui ne se résume pas au prix du terrain + construction
  • Le troisième est à utiliser pour maîtriser et vérifier son budget dans le temps.

Ces tableaux sont déjà remplis avec des valeurs fictives à titre d’exemple. Ils ne sont volontairement pas protégés afin que chacun puisse les adapter à son propre projet. Attention donc, de ne pas effacer certaines formules. Merci de me faire part de vos remarques concernant ces documents.

par slaytan publié dans : Budget
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 12 octobre 2004
Une fois l’idée lancée, il faut se décider sur ce que l’on souhaite réaliser. Il est tout a fait possible de partir sans idée précise et de se laisser guider par toutes les propositions que pourront vous faire les professionnels. Mais il est préférable d’y réfléchir à l’avance, à tête reposée et sans pression, au risque de se retrouver avec la maison de M. toutlemonde. Dès cette étape le casse-tête commence. Vous allez commencez à vouloir gribouiller quelques croquis plus ou moins précis et là, rapidement, vous allez en faire des boulettes, car après quelques heures de griffonnage, cela ne vous conviendra pas. Vous vous rendrez compte qu’il n’est pas si simple d’imaginer et de définir le projet de vos rêves. Voici mon conseil, basé sur ma propre expérience : Ne dessinez rien. A mon sens, c’est beaucoup trop tôt. Vous pourriez facilement faire des dizaines de projets sans trouver celui qui vous correspond. Contentez-vous d’établir une liste de ce que vous souhaitez, par exemple dans un tableau, avec une colonne contenant les contraintes qui, pour vous, sont obligatoires, et une deuxième colonne contenant le détail de ce que vous souhaiteriez dans la mesure du possible. Concentrez-vous dans un premier temps sur l’essentiel. Pour ma part, j’ai appliqué ce système de la façon suivante pour la pièce à vivre principale, le séjour et la disposition générale de la maison :
------------ Séjour -------------
En priorité
---------------------------------
de taille raisonnable : environ 40m2 Une grande baie vitrée coulissante Un vide sur le séjour pour donner du volume (Mezzanine permettant une vue sur la pièce principale de la maison) Une cuisine américaine permettant de rendre encore plus de volume (visuellement) sur le séjour et de faire office de bar. Un bureau attenant au séjour, sur le même principe que la cuisine. Un pan de mur pour y ranger un living Organiser le coin TV pour que cette dernière soit visible aussi bien du canapé du salon que de la table du séjour, du bureau et de la cuisine. Une large entrée communiquant avec le séjour par une large ouverture (sans porte ou voile coulissant) Porte fenêtre du séjour située au sud.
 
---------------------------------
De préférence
--------------------------------- Un garage accolé, coté bureau avec une porte de communication bureau/garage. Terrain présentant un pan coupé difficilement aménageable: Prévoir l’entrée de la maison à cet endroit en valorisant ce pan coupé plutôt que d’essayer de le masquer en ménageant un biais sur la maison / un porche / une tourelle de biais. Une salle de bain et un WC à l’étage Une douche et WC au RDC Baignoire incrustée au sol (à demi enterrée) Portes intérieures coulissantes à galandage, au moins pour WC, salle de bains… Prévoir une arrière cuisine Dénivelée de 2 ou 3 marches pour accéder au séjour, en contrebas Le coin TV protégé des reflets du soleil
Ensuite, et seulement après avoir mûrement réfléchis, vous pouvez commencez à faire quelques croquis. Si vous ne vous en sentez pas capable, vous pouvez vous diriger vers un architecte ou un constructeur avec cette liste qui vous aura déjà évité quelques longs rendez-vous. Dans mon cas, je me suis attelé à appliquer toutes ces contraintes en imaginant la disposition du séjour en n’oubliant pas la position du garage et de l’entrée. Tous ces souhaits sont suffisants pour réduire les possibilités de disposition à 2 ou 3 solutions, non sans faire quelques concessions : j’ai abandonner l’idée de prévoir le séjour en contrebas, la porte de communication bureau / garage est passée dans l’arrière cuisine. Mais tout le reste correspond à mes souhaits. La suite s’est imaginée d’elle-même : position des chambres, WC et salle de bains… Au final, cela donne une maison comprenant un séjour de taille raisonnable, mais visuellement avec un volume immense ; un projet que je suis impatient de voir se réaliser.
par slaytan publié dans : Le projet
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus